Sa technique
Si Ronaldo est encore loin de son zénith, comme le reconnaît Bölöni qui déclare qu'il "n'est évidemment pas encore à maturité", le jeune prodige portugais possède d'après son ancien coach "une extraordinaire marge de progression qui devrait lui permettre de rejoindre rapidement l'élite mondiale".
A coup sûr, son transfert vers Manchester est un pas de plus vers le très haut niveau. Un très haut niveau qu'il aura atteint s'il réussit l'exploit de faire oublier aux supporters David Beckham, parti à Madrid. Loin de centrer aussi bien que e capitaine de l'équipe d'Angleterre, Ronaldo peut lui, grâce à une technique hors du commun, occuper n'importe quel poste offensif. A droite, à gauche ou au centre, il est capable d'effectuer le geste juste, devenant rapidement passeur ou buteur. Recruté dans l'esprit de Ferguson pour prévoir l'avenir, il a en fait surpris tout le monde en s'imposant dans le onze mancunien. Ainsi, Solskjaer, remplaçant désigné du Spice Boy, est depuis le début de la saison sur le banc.
Placé comme deuxième attaquant ou milieu droit, Ronaldo fait donc profiter ses partenaires de ses dribbles chaloupés et de ses passes, faisant par la même occasion vibrer Old Trafford comme à l'époque des centres de Beckham. Un Beckham qui a symboliquement laissé son numéro 7 à Manchester, numéro qu'a premièrement refusé de prendre le jeune Cristiano, préférant l'anonymat du 28. Poussé par Ferguson, c'est finalement avec le même numéro que Georges Best, Bryan Robson ou encore Eric Cantona que le Portugais brille sur les pelouses de Premiere League. Une brillance appréciée par le sélectionneur portugais Scolari qui, en août, a fait monter le jeune homme des Espoirs (21 sélections)jusqu'aux A. Contre le Kazakhstan, Cristiano Ronaldo a en effet fêté sa première sélection, remplaçant au repos un certain Luis Figo. Une nouvelle étape vers le sommet.
Si Ronaldo est encore loin de son zénith, comme le reconnaît Bölöni qui déclare qu'il "n'est évidemment pas encore à maturité", le jeune prodige portugais possède d'après son ancien coach "une extraordinaire marge de progression qui devrait lui permettre de rejoindre rapidement l'élite mondiale".
A coup sûr, son transfert vers Manchester est un pas de plus vers le très haut niveau. Un très haut niveau qu'il aura atteint s'il réussit l'exploit de faire oublier aux supporters David Beckham, parti à Madrid. Loin de centrer aussi bien que e capitaine de l'équipe d'Angleterre, Ronaldo peut lui, grâce à une technique hors du commun, occuper n'importe quel poste offensif. A droite, à gauche ou au centre, il est capable d'effectuer le geste juste, devenant rapidement passeur ou buteur. Recruté dans l'esprit de Ferguson pour prévoir l'avenir, il a en fait surpris tout le monde en s'imposant dans le onze mancunien. Ainsi, Solskjaer, remplaçant désigné du Spice Boy, est depuis le début de la saison sur le banc.
Placé comme deuxième attaquant ou milieu droit, Ronaldo fait donc profiter ses partenaires de ses dribbles chaloupés et de ses passes, faisant par la même occasion vibrer Old Trafford comme à l'époque des centres de Beckham. Un Beckham qui a symboliquement laissé son numéro 7 à Manchester, numéro qu'a premièrement refusé de prendre le jeune Cristiano, préférant l'anonymat du 28. Poussé par Ferguson, c'est finalement avec le même numéro que Georges Best, Bryan Robson ou encore Eric Cantona que le Portugais brille sur les pelouses de Premiere League. Une brillance appréciée par le sélectionneur portugais Scolari qui, en août, a fait monter le jeune homme des Espoirs (21 sélections)jusqu'aux A. Contre le Kazakhstan, Cristiano Ronaldo a en effet fêté sa première sélection, remplaçant au repos un certain Luis Figo. Une nouvelle étape vers le sommet.
